Colloque EME

Capital Santé - Cancer des enfants

Parce que le cancer touche tout le monde et même parfois les enfants, il nous a semblé important d'aborder cette thématique sensible en dédiant un numéro de l'émission « Capital Santé » à ce sujet.
Aussi, Jean-Claude Durousseaud a reçu sur le plateau de VOtv
le docteur Sylvie Brechenade, fondatrice et présidente de l'association Source Vive et Laure Houllier, psychologue clinicienne, thérapeute familiale et référente à l'association Source Vive.
Association Source Vive: cliquez-ici pour accéder au site

Lors du colloque EME, le samedi 15 octobre prochain, retrouvez Laure Houllier accompagnée du Dr Hania Jaber, pédiatre à l'Hôpital Simone Veil à Eaubonne autour d'un atelier sur le cancer des enfants entre 13h45 - 14h30.

Capital Santé - Infirmiers et Cancer

Les infirmières et les infirmiers jouent un rôle capital dans la prise en charge du cancer.
Ils sont souvent en première ligne. C'est à eux que la famille, les aidants et les malades s'adressent en priorité quand ils ont besoin de comprendre, d'être rassurés ou de s'informer.
Ce sont eux, qui malgré des journées bien chargées prennent le temps d'écouter et de réconforter.
Dans ce numéro de Capital Santé, notre invité, Philippe Tisserand, Président de la Fédération Nationale des Infirmiers (FNI) nous parle, en termes très humains, du rôle central de cette corporation.

Raphaël Enthoven sera aux EME 2016

Cette année pour le colloque annuel des EME qui aura lieu le samedi 15 octobre, nous sommes heureux d’accueillir Raphaël Enthoven qui apportera une vision philosophique à notre thématique : Cancer, le défi. Quelques mois avant le colloque, nous l’avons rencontré afin qu’il nous dise quelques mot sur l’épreuve que constitue le cancer. Raphaël Enthoven dédicacera son dernier ouvrage, fraichement paru, lors des EME.

Les cancers en France. Le dernier rapport de l’Institut National du Cancer*

Très complet, ce rapport (Le dernier rapport de l'institut National du Cancer) aborde le cancer sous nombre de ses aspects, les moyens engagés pour le combattre, ceux permettant de le prévenir (dépistage, hygiène de vie…) et bien sûr, au centre de tout, les patients. Il met en perspective ce que d’aucuns qualifieront de « tendances » et parmi celles-ci le taux d’incidence de la maladie.

Dans notre pays, si ce taux reste parmi les plus élevés comparé aux autres pays européens, sur la période  courant de 2005 à 2012, il tend à baisser chez les hommes (- 1,3 %) et à se stabiliser chez les femmes (+ 0,2 %).

Plutôt que de « tendance », il convient mieux, à ce stade, de parler de « frémissement » car chacun le sait et beaucoup le vivent dans leur chair, la partie est encore loin d’être gagnée.

Sur l’année 2015, on évalue à près de 385 000 la survenue de nouveaux cancers dont 211 000 chez les hommes (majoritairement les cancers de la prostate, du poumon ou du côlon-rectum) et 174 000 chez les femmes (prévalence des cancers du côlon-rectum et du poumon). Une précision: seules ici sont prises en compte les tumeurs invasives et non pas, par exemple, les cancers de la peau autres que les mélanomes.

Toujours en 2015, l’estimation du nombre de décès s’établit à près de 149 500 (84 100 hommes et 65 400 femmes). Le cancer du poumon est le plus meurtrier chez les hommes tandis que chez les femmes, il s’agit du cancer du sein.

Les cancers pédiatriques sont rares mais nullement inexistants. En France métropolitaine, on dénombre en effet 1 750 nouveaux cas par an entre 2007 à 2011, surtout des leucémies, des tumeurs du système nerveux central et des lymphomes. Mais si le cancer reste la 4ème cause de décès chez les mineurs de moins de 15 ans, il faut se réjouir d’une augmentation significative du taux de survie à 5 ans, taux qui s’établit entre 80 % et 99 % selon le type de cancer.

Le droit à l'oubli

On n’oubliera pas davantage de revenir sur le très opportun « droit à l’oubli »** mis en place dès mars 2015 entre les fédérations professionnelles de la banque, de l’assurance et de la mutualité et les associations de malades. Le droit à l’oubli est désormais consacré dans la loi de modernisation de notre système de santé.

Rappelons que par ce droit, toute personne ayant eu un cancer n’aura plus à le déclarer dans le cas d’une demande de crédit bancaire ou d’assurance dix années après la fin du traitement actif ; un délai ramené à cinq ans après la fin du protocole thérapeutique dans le cas d’un cancer pédiatrique.

Enfin, au-delà même de ce rapport, il est impératif de revenir sur ce qui est dû par l’ensemble de la société aux malades. Il n’est pas de lutte contre le cancer sans un travail individuel et collectif quant au regard porté sur lui. Sortir de l’irrationnel, le considérer pour ce qu’il est : une grave maladie certes,... Voir la suite

CE TEST PEUT VOUS SAUVER LA VIE

Lors des prochains Entretiens Médicaux d'Enghien, consacrés au cancer (15 Oct. Enghien),
l'association PSVO ditribura les nouveaux tests immunologiques du cancer Colo-rectal.
Ce test peut vous sauver la vie!
En effet, dépisté à un stade précoce, le cancer colo-rectal se guérit à 90%.
Ce contrôle permet également de repérer des polypes qui peuvent se transformer en cancer.

Comment procède-ton?
- Passez sur le stand PSVO pour remplir le questionnaire et obtenir votre test
- A l'aide du kit, pratiquez chez vous un prélévement de selles
- Envoyez le au laboratoire et recevez le résultat sous quinzaine

Attention, un test positif n'est pas forcément synonyme de cancer!
La probabilité de cancer est de 7%, de polype 53%, d'absence de lésion de 40%

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